Un voyageur atypique

Il ne devait passer qu’une heure, il est resté 2 jours.
Il devait dire bonjour à un copain, il a parlé avec une quinzaine de personnes.
Il devait poursuivre son itinéraire, il a fini par faire une interview.

Nous vous présentons Bertrand, voyageur à vélo sur le thème de la Science-Fiction en France.

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A la fin de son contrat de travail, début 2017, Bertrand s’est motivé pour  faire un tour de France a vélo pour parler et faire parler les gens autour de la Science-Fiction. Après une petite semaine de vélo, il est arrivé à L’Usine Vivante pour rencontrer de vieux amis. De fil en aiguille, il s’est retrouvé à aider Nicolas P. sur le chantier du rez-de-chaussée, interviewer Laure qui apprécie les récits d’anticipation en SF, échanger avec les résidents sur le temps de midi, donner un coup de main au jardin.
Décidemment, Bertrand n’est pas passé pour rien !

Nous lui souhaitons une belle réussite dans son projet et au plaisir de diffuser son documentaire vidéo lorsqu’il sera prêt !

Bon vent !

Portrait de Résident : Matthieu, naturaliste cordiste

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Qui es-tu ?

Écologue de formation et botaniste de parcours, le cœur de mon métier est rythmé par la découverte de nouveaux territoires, de leurs flores, de leurs faunes et de l’influence humaine.  Également passionné d’escalade et de montagne, la pratique en techniques de cordes s’est imposée comme une évidence. Et aujourd’hui, l’attrait pour le milieu vertical rend le travail deux fois plus passionnant !

Que fais-tu ?

Des instituts de recherches au bureau d’études, une diversité de missions m’a permis d’acquérir une certaine expérience en méthodologie d’étude de la végétation (quadrat, transect, cartographie, typologie) ainsi qu’en connaissance de communautés de flores. Après avoir obtenu le Certificat de Qualification Professionnelle Cordiste (CQP1), je propose aujourd’hui mes services aux structures nécessitant aussi bien une consultation d’écologue qu’un encadrement technique lors d’accès difficile : falaises, escarpements, souterrains, arbres, bâtis, pylônes…à travers la structure Rupea.

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ÇA POUSSE !

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Depuis mi-mars, le groupe Jardin de l’Usine vivante se réunit une après-midi toutes les semaines pour transformer les espaces en friche en une jungle alimentaire et fleurie! Bon, pour le moment, c’est les débuts mais le petit groupe de bénévoles tiens le bon bout! On a déjà retourné plusieurs carrés au fonds, et semé des oignons, des radis, et des choux raves qui se plaisent bien autour des arbres fruitiers, taillés de près. A l’entrée, on a rafraichit les jardinières, rajouté des fleurs et complété la collection d’aromatiques ; il y a même des fraisiers. Des caisses (et des caisses) de petits semis de légumes variés, empotés et arrosés avec amour, déploient déjà de belles feuilles dans une serre voisine et attendent impatiemment de rejoindre le jardin pour recevoir leur shot de purin de prêle.

Venez exprimer le végétal qui est en vous et touchez la terre de vos petites mains avec Cathy, Françoise, Annie, Anne, Agnès et Anne-Sophie, les Céline(s), Sabine et Matthieu, Patrick, Clément, Joëlle et Charlotte. Pour le prochain atelier appeler Charlotte au 06 70 31 12 32

Marine Lanier Expose au Chateau Grignan

Marine Lanier est résidente à L’Usine Vivante. Elle est photographe.

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Elle est très heureuse de vous inviter au vernissage de l’exposition collective Sévigné, épistolière du grand siècle dans laquelle elle présente une nouvelle série, VOICI LE JOUR DE VOUS CONTER MON SONGE, réalisée en lien avec la figure de la Marquie de Sévigné dans le cadre d’une commande passée par la conservation du patrimoine de la Drôme.

Vernissage le 23 mai 2017, à partir de 18 h au Château de Grignan 
Exposition du 23 mai au 22 octobre 2017
©Marine Lanier, Les Roses, 2017, série Voici le jour de vous conter mon songe, 2017

Les travaux avancent bien !

Depuis quelques semaines, l’Usine est en pleine transformation. Elle résonne quotidiennement de sons variés ; disqueuses, perfos et perceuses s’en donnent à cœur joie !

Les artisans

Le résultat est déjà bien visible. Les structures bois des cloisons sont montées et les différents espaces sont bien délimités entre la grande salle de réunion, le foyer, les sanitaires et les futurs bureaux.

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Le chantier électrique est terminé à 85 %. Il restera les éclairages et quelques finitions. C’est un chantier école qui a été réalisé en collaboration avec le GRETA de Die et qui aura duré trois semaines en tout. L’idée a germé quand Clovis, bénévole à l’usine depuis plus d’un an, a démarré sa formation en électricité au GRETA. Une convention de chantier école a alors été signée et c’est une équipe de stagiaires motivée et dynamique qui a pu se faire la main sur l’installation d’un réseau électrique complet. On remercie bien l’équipe des stagiaires !

Un grand merci aussi à Eric et Jérôme, bénévoles également, qui leur ont donné un coup de main sur la réflexion du réseau et sa mise en œuvre.

Plomberie

IMG_1636Dans le coin des futurs sanitaires, le travail a bien avancé aussi. Philippe Castano, de Profileco et son co-équipier Nans ont fait un beau travail dans l’installation des évacuations. On est particulièrement reconnaissant pour leur implication dans le projet. On aura pu voir aussi Mathias Vernet, de l’entreprise Element Terre à l’oeuvre en maçonnerie. Il a coulé la dalle au dessus des sanitaires. Un grand merci à lui !

Ventilation

En gros œuvre, il restera la VMC à installer. C’est Illicologique qui fera cette installation.

Par contre, il restera tout de même quelques finitions ! En vrac : la peinture des murs et des sols, pose de la cuisine, fabrication de meubles en palette… Des chantiers participatifs seront mis en place cet été, si vous souhaitez participer, c’est avec grand plaisir ! Vous les retrouverez, lorsqu’ils seront programmés, sur notre agenda !

Les bénévoles

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Un grand merci aussi à la commission technique pour le travail fourni, en particulier Camille et Samuel pour leur aide autour de la VMC. Enfin, MERCI aux résidents pour leur patience, leur cafés, croissants et bonne humeur.

Coordonner un chantier comme celui de L’Usine n’est pas une mince affaire. Pour Nicolas Pompeo, c’était un sacré pari de communiquer avec plusieurs commissions (technique, finances, C.A, résidents). Mais la communication passe bien, le projet est mené avec plaisir et optimisme. Il fait drôlement bien son boulot et on le remercie chaleureusement !

Alain, spécialiste en traitement des eaux usées

Qui es-tu ?

Originaire du Sud de la France, je suis monté à Strasbourg pour faire mes études. J’ai suivi un cursus d’ingénieur en 3 ans et me suis spécialisé dans le domaine de l’environnement au sein de l’ENGEES (Ecole Nationale du génie de l’eau et de l’environnement). J’ai continué au sein d’un laboratoire universitaire dans le cadre d’une thèse de doctorat spécialisée dans les techniques de traitement des eaux usées par filtres plantés de roseaux.

SynteaSuite à la soutenance de ma thèse, j’ai rejoint Irstea Lyon, un laboratoire public de recherche. Après 3 années et demi en tant que contractuel, j’ai souhaité trouver un poste plus stable et quitter la ville. Un de nos partenaires privés de l’époque cherchait à ce moment-là à compléter son équipe « Recherche et Développement ». J’ai été retenu sur ce poste, que j’occupe donc aujourd’hui.

Que fais-tu ?

Je travaille sur les stations de traitement des eaux usées par filtres plantés de roseaux, pour l’entreprise Syntea.

En quelques mots, environ 1/4 des collectivités françaises de moins de 2000 habitants traitent leurs eaux usées grâce aux filtres plantés de roseaux. C’est une technique robuste qui est très adaptée aux zones rurales car elle demande de la place mais sa gestion et son entretien sont beaucoup plus simples que les boues activées ou autres systèmes dits « intensifs ». Suivant la configuration et le niveau de rejet visé, un fonctionnement sans électricité est possible. Mon entreprise propose aux collectivités la conception et la réalisation de ces stations. Mon travail consiste à améliorer la performance des stations par filtres plantés de roseaux, pour en améliorer le niveau de rejet et en limiter l’emprise foncière. Pour cela, je réalise des bilans de fonctionnement et des expériences sur les stations, et en analyse les résultats. En parallèle, je tisse des partenariats avec des instituts publics de recherche, afin de mener conjointement des projets pour lesquels je recherche des financements.

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Et pourquoi L’Usine Vivante ?

Le siège de mon entreprise est situé dans la région d’Avignon mais j’ai été amené à m’installer dans la Drôme. Lors de mon recrutement, j’ai donc négocié un poste en télétravail près de mon domicile. Je me déplace régulièrement à Avignon ou dans le cadre du suivi expérimental de stations. J’ai visité différents espaces de travail et c’est L’Usine Vivante que j’ai retenue pour la vitalité et l’ambiance qui régnaient dans les espaces et l’emplacement des locaux, le tout pour un prix attractif !. Voilà maintenant plus d’un an que je suis sur place et ce fonctionnement me convient parfaitement !

Site web de Syntea

Les SIMPLES recrutent

Futur résident de l’Usine Vivante, les SIMPLES, syndicat qui œuvre en faveur des producteurs de plantes aromatiques et médicinales,  recrutent un-e assistant-e administratif-ve à temps partiel pour 1 an.

La fiche de poste est à retrouver ici !

La prise de poste est prévue dans la 2ème quinzaine d’août. Ce sera un CDD d’1 an à temps partiel (21h/24h) dans un premier temps, avec une embauche en CDI si possible à terme.

Les candidatures, CV et lettre de motivation, sont à envoyer sur l’adresse candidature@syndicat-simples.org

La date limite de réception des candidatures est fixée au 24 mai. Les contacts pour les entretiens se feront à partir de début juin.

Le réseau Cédille

L’Usine Vivante fait partie de plusieurs réseaux professionnels, dont le réseau des espaces de coworking de la Drôme.

Zoom sur ce réseau et ses acteurs !

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Cedille.pro est un réseau ouvert des espaces de coworking de la Drôme.

Les objectifs de Cedille.pro sont de :

  • Communiquer d’une voix pour faire connaître ce qu’est le coworking, les espaces existants et le télétravail ainsi que les dynamiques que l’on y retrouve et auxquelles on peut participer.
  • Faciliter les démarches pour devenir télétravailleur et développer le télétravail dans son entreprise.
  • Localiser les espaces de la Drôme et valoriser leurs spécificités.
  • Développer un réseau de compétences.
  • Mettre en avant la valeur ajoutée que peut avoir un coworker et la diversité des profils présents
  • Travailler sur des problématiques communes aux espaces : agenda commun, outil de gestion et de réservation…

Chaque espace du réseau est invité à contribuer de différentes manières :

  • Par la publication d’événements via Open Agenda, Facebook ou le site web de Cédille
  • Participer aux événements communs
  • Echanger sur la liste de diffusion intra-Tiers-Lieux
  • En étant force de proposition pour faire avancer le coworking dans la Drôme !

Le prochain rendez-vous :

  • le 8 juin à Nyons chez Dissidences/Le Repère

Réunion entre Tiers-lieux
Réunion entre Tiers-lieux

Intéressé-e par ce réseau ? Envie de porter la parole de L’Usine Vivante auprès des autres espaces ? Curieux-se de rencontrer les autres acteurs du coworking dans la Drôme ?

L’Usine propose a un ou deux bénévoles de la représenter lors des réunions ! Si cela vous intéresse, faites-le nous savoir (laure.besson@usinevivante.org).

MOOC Gouvernance partagée : rencontres à l’Usine Vivante

Depuis le 30 mars, vous pouvez suivre le MOOC (Massive  Open Online Course, soit Cour Ouvert et Massif accessible en Ligne)  « Gouvernance Partagée » proposé par le Mouvement Colibris.

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L’un des objectifs de L’Usine Vivante étant de « Développer un lieu de partage et de transmission des savoirs et savoirs-faire », l’association a décidé d’accueillir les participants de la vallée drômoise à ce premier MOOC Colibris/Université du Nous. 

Le 19 avril a eu lieu une première rencontre qui a rassemblé une quinzaine de personnes et a abouti à définir le contenu des prochaines rencontres.

Sont bienvenus tous les inscrits/futurs inscrits au MOOC ou personnes qui souhaitent partager leurs expériences autour de la Gouvernance partagée !

Prochaines dates :
– Jeudi 18 mai à 18h30 à l’Oasis de Serendip (la réunion aura lieu sous le tipi du Village des possibles)
– Mercredi 31 mai à L’Usine Vivante (horaire à confirmer)
– Mercredi 14 juin 18h30 lieu à définir

 

Au programme des temps de rencontre :

Réflexion collective
Réflexion collective

19h : Grignotage partagé
19h30 : Début de la séance avec météo des participants
20h : Présentation-expérimentation autour d’un outil pratique
21h : Témoignage de participants autour d’expériences de la gouvernance partagée
21h30 : Temps libre pour permettre aux participants de choisir ensemble quelle utilisation en faire et débrieff

Intéressé-es pour rejoindre le groupe ? Faites-nous signe auprès de laure.besson@usinevivante.org !

Portrait bénévole : Hélène Peridon, bénévole à la commission événementielle depuis juillet 2016.

« Prendre part à L’Usine Vivante, c’est s’approprier la vie de la cité »

 

QUI ES-TU ?Hélène Gaubert

Originaire de Grenoble, j’ai suivi une formation d’éducatrice à Lyon. Après mes études, avec mon compagnon nous avons voulu retrouver un lieu de vie plus ensoleillé  en harmonie avec la nature, c’est pourquoi nous avons emménagé en Drôme où la nature a une place importante dans notre quotidien. C’est une sorte de retour aux sources où l’équilibre personnel, la reconnaissance des émotions et la maitrise du temps sont des valeurs partagées par un grand nombre d’habitants. Je travai
lle ici depuis maintenant 8 ans dans l’accompagnement d’adolescents en difficultés sociales dans différentes structures sociales.

 

QUE FAIS-TU ACTUELLEMENT ?

J’ai décidé d’opérer un tournant et construit actuellement mon nouveau projet de vie qui me permettra d’avoir davantage d’équilibre entre ma vie professionnelle, personnelle et familiale. Je souhaite être davantage disponible pour ma famille et mes enfants et prendre le temps, tout simplement. Je suis également investie dans le très dynamique Club de Volley-ball de Crest qui réunit une soixantaine de personnes et me permet de faire de rencontres très variées et très enrichissantes.

 

QU’EST-CE QUI T’A AMENE A L’USINE VIVANTE ?

J’ai rencontré des membres du projet qui m’en parlait déjà, bien avant sa naissance ! Je suis allée à la première AG en juin 2016, toutes ces couleurs et cette ambiance au milieu du béton à l’abandon m’ont donné envie de participer. L’idée de redonner vie à une usine qui s’éteint me plait. Par ailleurs, j’avais envie d’être actrice dans ma ville où certaines choses manquent. Prendre part à L’Usine Vivante c’est s’approprier la vie de la cité en proposant les activités qu’on aimerait y trouver : lien social, partage de compétences, évènements transgénérationnels, etc.

 

QUE FAIS-TU A L’USINE VIVANTE ?

D’abord membre de la commission Vie de L’Usine, j’ai choisi de rejoindre la dernière-née des commissions : l’événementiel, dont je suis désormais la référente. Cela implique d’animer ou co-animer les réunions de la commission qui ont lieu en fonction des événements, de définir les ODJ et de veiller à la réalisation des missions de chacun pour le jour J. Je participe à la réflexion sur l’événement trimestriel qui sera proposé. Je participe également à l’accueil des nouveaux bénévoles en  m’assurant que chacun trouve sa place dans les actions au sein de L’Usine. Le jour de la sortie d’usine je m’investis à fond tout en prenant le temps de vivre l’événement.

 

QU’EST-CE QUI TE PLAIT A L’USINE VIVANTE ?

Je suis très heureuse de partager certaines valeurs qui m’animent comme la solidarité et l’optimisme avec les habitants de la région qui prennent leurs responsabilités de citoyen et proposent des solutions pour dynamiser la vie locale. J’aime particulièrement les ateliers proposés par L’Usine, l’échange de savoirs est une richesse et n’importe qui est légitime pour proposer quelque chose. Ce qui me plait c’est aussi de pouvoir ouvrir le lieu et voir des publics très variés se rencontrer. Je rêve d’ailleurs d’aller plus loin en favorisant davantage la mixité et proposer plus aux adhérents, aux voisins, aux habitants…C’est encore quelque chose que nous devons améliorer à L’Usine Vivante !