Anaïs Bouteille

Traductrice Littéraire

En quelques mots :

Après des études en sciences sociales et quelques années en tant que chercheuse en sociologie des échanges culturels, j’ai entamé une carrière de traductrice de romans italiens. Depuis dix ans ceci occupe mon quotidien professionnel.
J’ai également été rédactrice et coordinatrice d’ouvrages de sciences sociales.

Plus récemment, j’ai aussi participé à la création de l’association Conversations Carbone France, un projet d’accompagnement au changement de comportements vers un mode de vie plus sobre en carbone. Nous oeuvrons depuis près de trois ans pour animer des groupes, former des facilitateurs et déployer cette méthode sur l’ensemble du territoire français.

La structure, les projets en cours… :

En tant que traductrice, je travaille en indépendante pour plusieurs éditeurs de littérature générale. Je traduis des romans en tous genre, du thriller pur et dur au roman socio-psychologique en passant par des témoignages historico-politiques, des sagas comiques, des fictions réalistes ou encore des romans d’initiation.
Pour le côté frissons, citons Le Chuchoteur, de Donato Carrisi (éditions Calmann-Lévy). Pour le côté politique, par exemple Sortir de la nuit, de Mario Calabresi (Gallimard). Pour une magnifique fresque du 20ème siècle italien via le portrait de trois femmes: La masnà, de Raffaella Romagnolo (les Escales).

En cette fin d’année 2017, je planche notamment sur un thriller pour les éditions Denoël (de Paola Barbato, titre à définir) et un témoignage romancé sur l’immigration italienne en Angleterre dans les années Quarante (pour les éditions Les Escales, de Caterina Soffici).

Pourquoi avoir choisi d’intégrer l’Usine Vivante ? :

L’Usine m’offre un espace de travail serein et productif, ce qui me permet de concilier sans heurts vie pro et vie familiale. Par ailleurs, j’adore le foisonnement de personnes, d’idées, de projets et de connexions qui caractérise ce lieu. Je m’y retrouve pleinement. J’aimerais avoir un peu plus de temps à donner pour contribuer au fonctionnement mais… ça viendra !